Guernes - La commune vue du ciel


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Les peintres de la Vallée de la Seine

Le territoire de la Vallée de la Seine a eu le privilège d’inspirer de nombreux peintres connus et moins connus, de différentes écoles (réalisme, impressionnisme, post-impressionnisme, voire cubisme), où l’on retrouve beaucoup de motifs de leurs tableaux.

Le parcours des peintres impressionnistes du Mantois

  • Bonnières : Daubigny, Georgette Agutte.
  • Giverny : Monet (la Maison de Claude Monet).
  • La Roche Guyon : Monet, Pissarro, Renoir, Cézanne.
  • Mantois : Monet a réalisé quelque 250 tableaux dans les alentours immédiats de Vétheuil où il a vécu, Jean-Baptiste Camille Corot a fréquenté Mantes-la-Jolie dont il a peint les monuments, le vieux pont et la Collégiale.
  • Rolleboise : Maximilien Luce.
  • Rosny-sur-Seine : Camille Coro.
  • Vétheuil : Monet, Renoir, Manet.

Les Impressionnistes se sont illustrés tout au long de la Seine vers la fin du XIXe siècle. Claude Monet a d'abord peint à Bennecourt près de Bonnières qu'il fréquenta en compagnie d'Émile Zola.

Il y a donc de nombreuses toiles de maîtres et de peintres moins connus illustrant le paysage de notre région, le mantois et les boucles de la Seine de Guernes à Moisson. Certaines peintures ont été réalisées à Guernes ou montrent le village vu de l'autre coté de la Seine.

Maximilien Luce

La ville de Mantes la Jolie ambitionne de devenir la référence de Maximilien Luce, grâce à une collection permanente au musée de l'Hôtel-Dieu, le seul lieu de culture de l'Hexagone entièrement dédié au peintre. La collection Maximilien Luce au Musée de l’Hôtel-Dieu à Mantes-la-Jolie est donc la plus importante en France et dans le monde.

Il a vécu plusieurs années à Rolleboise. Enterré à Rolleboise, où il vécut plusieurs années, Maximilien Luce a peint les paysages de la vallée de la Seine, notamment à Mantes-la-Jolie ou Méricourt. Son fils légua une grande partie des œuvres de son père en 1977, avant que la collection de la ville n'augmente au fil des ans, au fil des achats et des donations. « Il souhaitait que l'œuvre de son père puisse être découverte et appréciée dans sa globalité ».

  • 1858 - 1941
  • Un maître du post-impressionnisme.
  • Neo-impressioniste, initiateur du pointillisme.
  • L'anarchiste anti-fasciste.
  • Ses toiles nous font partager ses passions pour la justice et les ouvriers.

Vie et œuvre

Né à Paris le 13 mars 1858, Maximilien Luce travaille d'abord comme apprenti. Il a 13 ans lorsque le peuple parisien s'insurge lors des journées de la Commune de Paris. Il gardera toujours le souvenir de cette période, gardant un engagement personnel auprès de ses amis anciens communards. Fils d'ouvrier, il aspirera toujours à un idéal égalitaire, en mettant en scène dans son oeuvre les ouvriers les plus humbles : ceux des chantiers et des aciéries, mais aussi les petits métiers, le rémouleur, les batteurs de pieux, les cireurs de planchers.

En 1872, il s'inscrit à des cours du soir pour devenir graveur et entre en 1876 comme ouvrier qualifié dans un atelier de gravure, chez Froment, qui produit pour de nombreux journaux illustrés.

Il part en 1877 avec Froment pour Londres et revient en France deux ans après pour y effectuer son service militaire, d'abord en Bretagne, puis à Paris, où il étudie sous la direction de Carolus Duran. Souhaitant travailler en plein air, à l'instar des impressionnistes, il reçoit les conseils de Camille Pissarro, avec qui il se lie d'amitié, avant de rencontrer Paul Signac, Georges Seurat, Théo Van Rysselberghe et Louis Valtat, fondateurs de l'école des Néo-Impressionnistes.

Intéressé par les recherches sur les effets de la lumière et sur les effets de prismes rendus par les couleurs, il travaille dans un style divisionniste, en produisant de nombreux tableaux pointillistes sur la vie et les rues de Paris.
En 1887, Maximilien Luce adhère à la Société des Indépendants auprès de Paul Signac et prend une part active aux expositions qui sont organisées par le groupe.

Voulant être un témoin agissant de son époque, Maximilien Luce avait adopté cet idéal égalitaire, qu'il mettait en scène dans son œuvre . Cela ne l'empêchait pas de composer par ailleurs d'admirables paysages en poussant les principes de l'impressionnisme jusqu'à son extrême conséquence en pratiquant la technique du pointillisme.

En même temps, il collabore aussi à des journaux anarchistes comme "Le Père Peinard" ou "La Révolte", ainsi qu'à "L'Assiette au Beurre", qui sont très lus à cette époque. Il est impliqué dans le "Procès des Trente" en 1894 et se trouve emprisonné 40 jours avec 22 de ses amis pour "menées anarchistes", avant de se réfugier à Charleroi, où il fait connaître le divisionnisme en Belgique. Pissarro, Signac, Cross et le critique d'art Fénelon soutiennent Luce dans son combat contre les inégalités.

Toujours hanté par le souvenir de la Commune, il peint vers 1910, "Vive la Commune", d'après Honoré Daumier, et compose vers 1917 la tragique "Exécution de Varlin". Eugène Varlin était une des plus hautes figures de la révolution de mars, arrêté le 28 mai 1871, mutilé, défiguré et traîné en haut de Montmartre où il est exécuté sans jugement.

A partir des années 1910, Maximilien Luce, considérant avoir tout exploité de la technique divisionniste, s'oriente vers une technique moins stricte en peignant des scènes urbaines et en multipliant les représentations des hommes au travail dans un style post-impressionniste.

Installé à Rolleboise à partir de 1920, il produit de nombreux tableaux représentant des paysages moins appréciés que ses œuvres antérieures.

En 1935, il succède à Paul Signac à la présidence de la Société des Artistes Indépendants, poste duquel il démissionnera durant l'occupation allemande pour marquer sa protestation contre l'interdiction faite aux artistes juifs d'exposer.

Durant sa carrière, Maximilien Luce a produit un nombre important d'huiles, de dessins et d'illustrations, surtout à ses débuts, ainsi que des lithographies. Il a également entretenu une correspondance soutenue avec de nombreux peintres, comme Seurat, Van Rysselberghe et Valtat, avant de mourir à Paris le 6 février 1941.

Peintures de Maximilien Luce représentant Guernes

Plusieurs œuvres sont clairement identifiées comme étant une représentation de Guernes.

Maximilien Luce
Maximilien Luce
Maximilien Luce...
Maximilien Luce - Guernes _ Les rues du village
Maximilien Luce...
Maximilien Luce - Guernes -  La passerelle sur le bras de la Seine
Maximilien Luce...
Maximilien Luce - Guernes _ Le Bac
Maximilien Luce...
Maximilien Luce - Guernes _ Les fermes à Guernes
Maximilien Luce...
Maximilien Luce - Guernes _ 1
Maximilien Luce...
Maximilien Luce - Guernes _ 2
Maximilien Luce...
Maximilien Luce - Guernes _ L'église et les champs
Maximilien Luce...
Maximilien Luce - Guernes _ La Seine
Maximilien Luce...
Maximilien Luce - Guernes _ La Seine à Guernes
Maximilien Luce...
Maximilien Luce - Guernes _ Le plan à Guernes

Clotaire Breton le peintre paysan

(1910-1995)- Certains tableaux sont exposés en mairie de Saint-Martin-la-Garenne.

Né à Saint-Martin-la-Garenne de parents agriculteurs. Après son certificat d'études il devint agriculteur lui-même. Il cultivait asperges et petits pois primeurs ainsi que des champs de cerisiers, bien sûr à l'état artisanal, en fonction de ses possibilités.

Il était paysan, peintre, mais il était aussi et surtout une partie de l’histoire du Vexin et plus particulièrement de Saint-Martin-la-Garenne.

Il possédait quelques parcelles « dans le pays » comme on dit, et pour la plupart, on y trouvait des dizaines de cerisiers.

« Marié avant la guerre 39/45, il fut prisonnier pendant cinq ans. A son retour, son épouse avait quitté le domicile conjugal. Il s'est marié une seconde fois avec Gilberte, une compagne admirable qui a su comprendre sa vocation. Leur bonheur ne dura que trente années, elle décéda beaucoup trop tôt et n'eurent pas d'enfant ». (hommage de son neveu Michel BOULLAND)

Il était passionné de musique et de dessin. Tous ses moments libres il les passait à assouvir ses passions. Il adorait le violon et s'est formé tout seul aux exigences de cet instrument. Il fabriqua lui-même son premier violon à partir d'un sabot de bois pour la résonance et de crin de cheval pour les cordes.

Il adorait dessiner, aussi bien des caricatures, des portraits que des paysages qu'il peignait ensuite. Il agença un petit atelier dans un coin de buanderie où il s'adonnait à ses distractions favorites.

Son style de peinture est tout à fait remarquable.

Sa vie a été toute simple avec tantôt de la chance, tantôt de la malchance.

Après ses démêlées avec son violon de fortune il mit ses économies dans un beau violon tout neuf qui convenait à son oreille universelle. Ce violon était d'excellente qualité, il est resté dans la famille et sert encore régulièrement

Source : Les amis de clotaire breton

Plusieurs œuvres sont clairement identifiées comme étant une représentation de Saint Martin la Garenne, une de Guernes (mais il y en a peut-être d'autres) et de nombreuse autres la région du Bade Wurtemberg.

Clotaire Breton
Clotaire Breton
Expo_St-Martin ...
Expo_St-Martin - 1996 1
Autoportait
Autoportait
Champ de blé et...
Champ de blé et coquelicots à Guernes
Saint-martin-la...
Saint-martin-la-garenne
Laboureur à Sai...
Laboureur à Saint-Martin
Le laboureur au...
Le laboureur aux bœufs
Les jardiniers
Les jardiniers
Le jardinier
Le jardinier
Lavandières de ...
Lavandières de Saint-Martin-1979
Le passeur
Le passeur
Eglise de Garge...
Eglise de Gargenville - 1986
Noces de campag...
Noces de campagne
Jeune femme all...
Jeune femme allemande
Portrait d'Homm...
Portrait d'Homme
Jeune femme nue...
Jeune femme nue - Tableau dessiné au dos d'une toile
Portrait 1
Portrait 1
Portrait 2
Portrait 2
Le violoniste
Le violoniste
Joueur de pipea...
Joueur de pipeau
1985 L'allumeur...
1985 L'allumeur de réverbères
1942 Femme port...
1942 Femme portant de l'eau et voilier
Planche 1
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Dessin 1
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La nouvelle année 1941
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Georgette Agutte

1867 - 1922

Georgette Agutte, dite aussi Georgette Agutte-Sembat, née le 17 mai 1867 à Paris IVe et morte le 6 septembre 1922 à Chamonix, est une artiste peintre.

Louise Georgette Agutte est la fille de Marie Debladis et du peintre Jean-Georges Aguttes. Elle est née quelques mois après le décès accidentel de son père. Sa mère se remarie avec Pierre-Nicolas Hervieu, négociant en métaux à Paris.

En 1885, elle pratique la sculpture qu'elle apprend auprès de Jean-Louis-Désiré Schrœder.

Grâce au critique Paul Flat, qu'elle épouse en 1888, elle rencontre vers 1893 René Piot, élève de Gustave Moreau, qui l'incite à suivre en auditrice libre les cours de ce peintre à l'École des beaux-arts de Paris4. Elle y croise, entre autres, Henri Matisse et Georges Rouault. Elle retient de l'enseignement de Moreau une liberté et une grande indépendance d’esprit.

Elle travaille dans un atelier installé à Bonnières-sur-Seine dans la maison natale de Marcel Sembat, mécène et ami sincère de divers artistes d'avant-garde comme Matisse, Paul Signac, Maximilien Luce ou André Metthey. Après son divorce en 1894, elle se remarie en 1897 avec Marcel Sembat.

À partir de 1904, elle expose aux Salon des indépendants. Elle participe à la création du Salon d'automne, y exposant régulièrement.

De 1897 à 1922, le couple partage son temps entre leur maison de Bonnières-sur-Seine, leur maison de Paris du 11 rue Cauchois, au pied de la Butte Montmartre, et un chalet (« Le Murger ») qu'ils ont fait construire à Chamonix.

Après la mort de son mari à la suite d'une hémorragie cérébrale à Chamonix, elle se suicide après avoir rédigé deux phrases sur un billet : « Voici douze heures qu’il est parti. Je suis en retard ».

Aucune œuvre est clairement identifiée comme étant une représentation de Guernes.

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Georgette_Agutte-Atelier
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Inondations-à-bonnières
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Les-iles-sur-la-seine-en-automne
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Remorqueur-à-bonnières
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Chateau ancien
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Coupe-de-fruits-et-de-fleurs
La robe bleue
La robe bleue
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La_Source,_Georgette_Agutte,_1902
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Le-champ-de-crocus
Marcel_Sembat
Marcel_Sembat
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Paysage
Paysage
Sculpture 2
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The_White_and_Green_Hat
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Verger-en-fleurs
Voyage_a_Venise
Voyage_a_Venise

 

Olga Richir

Une œuvre est clairement identifiée comme étant une représentation de Guernes.

Olga Richir - G...
Olga Richir - Guernes

Nicholas Horsfield

(1917 - 2005)

Une œuvre est clairement identifiée comme étant une représentation de Guernes.

 

Une œuvre est clairement identifiée comme étant une représentation de Guernes.

Nicholas Horsfi...
Nicholas Horsfield Bac de Guernes 1961